La littérature près de chez vous

Chardonnette

Chardonnette

  • Collection : Terroir Classique
  • Auteur : Charles DEULIN
  • 14 x 22.5 cm - 208 pages - noir&blanc
  • 17,10 €

Présentation

Chardonnette ! Voilà un nom frais et riant, qui sent le Nord à une lieue. Le drame dont Chardonnette, pour son malheur, est la principale actrice, se passe dans la petite ville de Condé-sur-l’Escaut, avec sa physionomie d’autrefois, ses moeurs originales et ses merveilleux trésors de couleur locale. C’est un plaisir de voir rire, boire et s’égayer aux dépens du voisin les loustics de la Capelette ! Charles Deulin décrit les joyeuses farces de ces bons drilles, et l’action de son livre ne perd rien, tant s’en faut, à être ainsi encadrée dans ces pittoresques descriptions ! Chardonnette, la fille d’un cafetier de Condé, a reçu de Dieu une beauté ravissante, une voix mélodieuse et des qualités distinctives. Elle ne manque pas d’amoureux. Mais, hélas ! l’imprudente jette son dévolu sur un bellâtre de la localité, aspirant au notariat, le sieur Hector Lefèvre. Ce vaniteux godelureau va violemment abuser de la pauvre et naïve Chardonnette. Il ne remue ni mains ni pattes pour réparer plus tard son outrage. Chardonnette, le roman, est une chronique des « amours de petite ville » et une peinture des moeurs du Nord à la fin XIXe siècle. C’est un constat de la réalité quotidienne et une série de portraits provinciaux fort ressemblants : un vrai roman du Nord.

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Auteur

Charles Deulin était fils d’un culottier illettré. Il est né en 1827 à Condé-sur-l’Escaut. Après ses études, il devient secrétaire d’un notaire de Valencienne. Il quitte Condé en fuguant avec la fille d’un commerçant de la ville et s’installe à Paris. Il tente de devenir journaliste, compose des contes populaires et publie en 1868 Les Contes d’un buveur de bière, puis Les Contes du roi Cambrinus, Histoires de petite ville et enfin Chardonnette. Il décède le 29 octobre 1877 à Condé-sur-l’Escaut. Notons qu’à l’instar de ses contemporains, Deulin désigne tous les gens du Nord sous le qualificatif de « Flamands ». Il faut dire que le terme de « Ch’tis » n’avait pas encore été inventé. C’est pourtant le rouchi, sa langue maternelle, que l’on retrouve quelquefois au coin d’une phrase dans ses écrits. Même si le mot n’avait pas encore été inventé, Charles Deulin était bien un Ch’ti du Hainaut.

Critique

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